Trois en un, une future branche professionnelle cheval
vendredi 05 octobre 2018

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les entités du Groupement hippique National (GHN), du Syndicat des entraîneurs, drivers et jockeys de courses de Trot (SEDJ) et de l’association des entraîneurs de Galop (AEDG) se sont rapprochés pour convenir d’une unique branche professionnelle © LDD

Face au chantier mis en place depuis plusieurs mois à propos de la restructuration des branches professionnelles (Le Gouvernement augure de passer de 700 branches à une centaine d’ici 10 ans), les entités du Groupement hippique National (GHN), du Syndicat des entraîneurs, drivers et jockeys de courses de Trot (SEDJ) et de l’association des entraîneurs de Galop (AEDG) se sont rapprochés pour convenir d’une unique branche professionnelle au sein de laquelle les conventions pourront fusionner. Elles concernent environ 20.000 salariés.

A la fin septembre, au Ministère de l’Agriculture, l’accord de méthode visant à établir une nouvelle convention collective (socle commun transversal et annexes propres aux trois secteurs concernés) a été acté. Les protagonistes de cette branche professionnelle commune tendent à travailler conjointement pour mener la convention et les sujets qui en découlent (formation professionnelle, plan de carrière par exemple). Ils ajoutaient, "au-delà du volet social, ce rapprochement permettra d’unir nos forces et nos voix pour défendre nos acquis communs et faire entendre nos revendications communes. Nous trois organisations patronales ont été actives dans ce rapprochement afin de faire de cette échéance réglementaire une opportunité pour nos entreprises".

Commentaires


Géra B | 06/10/2018 18:01
L'unité fait la force, c'est pourtant pas nouveau. Cela a pourtant du mal à gagner tous les esprits très individualistes dans l'équitation. C'est une bonne démarche, bien d'autres alliances et partenariats devraient voir le jour pour le bien de la filière, pour la survie des centres équestres notamment. Reste plus que certaines personnes actuellement à des postes stratégiques ouvrent les yeux et les oeillères, pour sortir de ce qui ressemble un peu à une impasse depuis plusieurs années.

PHILIPPE P | 05/10/2018 19:06
Il serait temps de laisser la filière du cheval de sport prendre son autonomie par rapport à la filière course. Les buts sont différents, les organisations sont différentes, les chevaux sont différents, les formations sont différentes.
Le fond éperon n'existe nulle part ailleurs dans le monde et encore moins dans les pays plus performants que la France en sport ou en élevage. C'est une béquille qui infantilise la filière.
Ph. POPPE