La filière unie pour le bien-être équin
vendredi 20 avril 2018

bien etre equin
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En signant la charte pour le bien-être équin, Marianne Dutoit (Fédération nationale du cheval), Charles-François Louf (Association vétérinaire équine française), Serge Lecomte (FFE), Edouard de Rothschild (France-Galop), Bertrand de Bellaigue (Le Trot) et Philippe Audige (Groupement hippique national) s’engagent pour tous les types de chevaux. Ils sont appuyés par les organisations agricoles, la FNSEA et les Jeunes agriculteurs.

Signée le 14 mars 2016, la charte pour le bien être équin a été remise officiellement avec son manuel technique le 11 avril à à Patrick Dehaumont., directeur général de l'alimentation. Elle est conforme aux prescriptions de l’Agence nationale de sécurité sanitaire, elle répond à la pression des associations, du Parlement européen, comme aux préoccupations actuelles sur le statut animal. «Objet d’une relation ancienne avec l’homme, le cheval est une espèce exposée aux regards à la campagne comme en ville,3 expose Marianne Duthoit.  La filière française affiche donc la volonté de le traiter à part, sur la foi du bon sens. Particulièrement efficace et exemplaire, elle entend montrer son savoir-faire et son expérience. 

 « Les objectifs sont simples : absence de douleur, de faim et de soif, de peur et d’anxiété, confort du cheval et expression du comportement naturel de l’espèce. »

Chevaux d’élevage, de sport, de courses, de travail, tous sont concernés par le risque d’une nouvelle réglementation qui les classe en « animal de compagnie ». Il est donc urgent de rassurer le public et les utilisateurs, les professionnels comme les clients, tout en « affirmant les liens entre bonnes pratiques, santé équine, performances et sécurité des personnes. »

 Il faut instaurer une relation de confiance lors des contacts avec l’homme et fournir la nourriture et l’eau en quantité et en qualité suffisantes pour les besoins de l’animal et suivant son activité, fournir un lieu de vie adapté au caractère grégaire et au comportement naturel de l’espèce, au travail demandé, un lieu confortable pour éviter les blessures et adapté au climat. Il faut définir les bonnes pratiques d’élevage et d’utilisation, prévenir et soulager la douleur, assurer les soins nécessaires et une mort décente.

 

« Le groupement entend communiquer sur la réalité des métiers et des pratiques professionnelles, s’engager sur un projet commun visant des progrès dans une logique cheval-centrée. Par ailleurs il est question d’inciter à la recherche et à l’innovation en créant des indicateurs de bien-être,  et de mobiliser des moyens pour accompagner les professionnels. »

 

Comment être sûr d’être dans les clous ? Vous pouvez vous auto-évaluer en téléchargeant l’appli "Bien être équin"  sur google play ou app store

Commentaires


PHILIPPE P | 20/04/2018 20:55
Pour que cette charte ne reste pas une incantation de plus signez la pétition contre l'usage des guêtres postérieures en compétition sur change.org
Près de deux mille signataires en quelques jours !
Je n'ai pas vu les noms de S. LECOMTE ou de M. DUTOIT qui se gardent bien d'évoquer le sujet

Ph. POPPE