Dernier round au Pôle France Attelage
samedi 22 février 2014

Le groupe des meneurs présents au stage -1
Le groupe des meneurs présents au stage -1 © Catherine Roux

Les équipes France ont eu l’occasion de travailler à quatre reprises cet hiver sous la houlette de l’entraîneur Félix Brasseur. Cette dernière semaine de février a permis un travail intense et un regroupement des troupes qui se destinent à une sélection aux JEM.

La semaine était consacrée plus particulièrement aux attelages à quatre. A la grande satisfaction de Félix Brasseur, ils sont aujourd’hui une petite quinzaine en lice entre les deux groupes du team France. Cette fois, sept du groupe A était au travail : Stéphane Chouzenoux (60), Thibault Coudry (18), Anthony Horde (80), Fabrice Martin (76), Sébastien Mourier (71), Sébastien Vincent (60) et François Vogel (30). Les journées sont bien remplies pour ces compétiteurs, venus pour la plupart avec six chevaux voire plus. Le matin est réservé aux séances de gymnastique avec les sujets attelés à un ou deux, ce qui permet d’individualiser le travail au maximum et de cibler les problématiques ou points plus sensibles. L’après-midi retour en piste entre carrière dressage ou maniabilité avec cette fois les teams au complet qui déroulent cette fois les enchaînements des figures. Il s’agit également de travailler sur un obstacle de marathon, pas de manière classique avec un passage rapide, mais façon dressage afin d’obtenir le meilleur de la gymnastique, la fluidité et la réceptivité des chevaux.
Les stages ont été instaurés cette année sur cinq jours consécutifs, encore plus intensif que les années passées et avec une immersion totale autour du staff fédéral. « C’est très stimulant » explique Fabrice Martin, « On se motive, on s’active et avouons que personne ne se plaint. Nous sommes dans une ambiance très constructive et nous constatons au fil du temps que Félix Brasseur nous apporte le meilleur avec des compétences nec plus ultra. En retour, l’évolution des attelages est considérable ces dernières saisons. En fin de stage, les meneurs se retrouvent en situation. Une première fois, Ils appréhendent les difficultés sous les commentaires de l’entraîneur via le micro dont ils sont équipés. Ils sont également filmés sur l’ensemble de la prestation. Le second jour, bis repetita mais cette fois seul aux commandes, mais toujours sous les feux de la caméra et d’un juge présent pour l’occasion. Il résulte une analyse très complète qui ne laisse rien au hasard et qui permet de décliner à chacun la feuille de route du travail à venir.