Jean-Michel Grimal veut un bon départ
mardi 29 janvier 2019

Jean-Michel Grimal
Jean-Michel Grimal aux côtés de l'un de ses chevaux à Uzès © Jean-Louis Perrier

Déjà très investi dans les structures de l’élevage, SHF et Association du Cheval Arabe, Jean-Michel Grimal a été nommé sélectionneur des équipes de France endurance après le départ de Bénédicte Emond-Bon.

Fort d’une solide expérience en compétition avec notamment une dizaine d’années aux côté de Jack Bégaud, Jean-Michel Grimal connait bien le staff France puisqu’il y officiait depuis 2011 comme maréchal-ferrant. Ses échéances pour 2019 se situent mi-août avec le championnat d’Europe seniors à Euston Park en Grande-Bretagne, et le Mondial des Jeunes le 19 septembre près de Pise en Italie, deux courses au profil plat où la vitesse sera de rigueur. Pour ces échéances les présélections se feront sur les CEI de Castelsagrat (82) du 8 au 10 juin, et Compiègne (60) la semaine suivante.

Des stages de regroupements des présélectionnés seront alors programmés, mais face à un calendrier serré, et Jean-Michel Grimal a déjà donné des axes de travail aux candidats Equipe de France : J’ai fait un regroupement à Boulogne le 15 janvier des cavaliers ayant des bonnes performances  en 2018 pour leur dire que les portes de l’Equipe de France étaient ouvertes à tous. J’ai eu des bonnes réactions, j’ai senti une bonne motivation pour garder des chevaux pour courir en Equipe de France. Une vingtaine sont venus sur les vingt-sept convoqués et d’autres m’ont appelé. Je leur ai expliqué que je voulais changer de stratégie, en prenant des départs plus vite pour ne pas avoir à faire de déboulés en fin de course, c’est ça qui ruine les articulations ! Pour cela il faut changer les méthodes d’entrainement et comme on a un peu de temps avant les course de présélection, je leur ai demandé de tester ce schéma sur un CEI *ou ** d’ici là." 

Pour les Jeunes, Jean-Michel Grimal a prévu le même type de regroupement le 13 février avec un potentiel d’une trentaine de cavaliers. Basé à Artagnan (65) où il est éleveur, il n’a pas peur des déplacements et dispose de 60 jours de vacation pour accomplir sa mission au sein du staff endurance chapeauté à la DTN fédérale par Martin Denisot.