L’IFCE, de plus en plus « institut technique »
mercredi 28 juin 2017

Jean-Michel Marchand
Jean-Michel Marchand © www.ville-saumur.fr

L’Institut français du cheval et de l'équitation indique les principaux points qui ont été traités lors de son dernier conseil d’administration.

Le conseil d’administration de l’Institut français du cheval et de l'équitation (IFCE) s’est réuni le 21 juin sur le site de Saumur, à l’initiative de son Président, Jean-Michel Marchand (par ailleurs maire de Saumur). Dans un communiqué, l’Institut indique que « les décisions adoptées permettront à l’établissement de se projeter dans une stratégie d’avenir et de poursuivre les reformes engagées ».

Les sujets à l’ordre du jour ont été les suivants :

  • Point d’information sur la situation économique et sportive de la filière ; Celle-ci fait l’objet d’une « note de conjoncture », à consulter sur le site de l’IFCE (http://www.IFCE.fr/haras-nationaux/quelles-sont-les-premieres-tendances-de-la-conjoncture-equine-en-2017/). Cette note indique notamment que « l’amélioration de 2016 se confirme pour les productions de chevaux de course, de selle et poneys », mais que « le nombre de cavaliers licenciés à la FFE en 2017 annonce une réduction pour la cinquième année consécutive, et que pour la première année le nombre de compétiteurs diminue également ».
  • Mise en œuvre d’un nouvel organigramme de l’IFCE et d’un mode de management plus transversal.Cette réorganisation, indique l’IFCE, permettra de gagner en efficacité et d’ajuster la présence de l’établissement dans les territoires à la nouvelle carte des régions. Elle se traduit notamment par le passage de 12 à 8 territoires régionaux IFCE.
  • Validation de la demande de qualification de l’IFCE en tant qu’Institut Technique Agricole, et adhésion de l’IFCE au pôle Hippolia  et à l’IDELE (Institut de l’élevage). Ces opérations traduisent la volonté  de l’IFCE d’évoluer de plus en plus vers un institut technique, orienté par conséquent vers le développement, la recherche, le transfert de connaissances et donc la formation ;
  • Échanges sur l’élaboration du futur contrat d’objectif et de performance (COP) de l’établissement.L’échéance de l’actuel COP est en effet à fin 2017. L’IFCE souhaiterait que le prochain COP soit programmé pour cinq ans au lieu de trois.
  • Poursuite de la réorganisation immobilière avec la récente session du Haras national de Cluny à la commune, et la désaffection (le déménagement) des sites vendus par l’IFCE. Hormis les quatre sites (Uzès, Le Pin, Pompadour et Saumur) que l’IFCE souhaite conserver, il ne reste plus que Saintes et Pau à céder, sur les 23 que les Haras nationaux occupaient autrefois.

En conclusion, l’IFCE indique qu’il poursuit ainsi « activement les réformes engagées pour mieux servir les acteurs de la filière équine et devenir un atout pour son développement ».