Yanick Dirou : "California, une jument naturellement en équilibre"
mardi 09 octobre 2018

Yanick Dirou California d'Horset Pompadour 2018 6 ans
Yanick Dirou et California d'Horset à Pompadour il y a quelques semaines © PSV/SHF

Yanick Dirou prépare pour le Lions d’Angers sa jolie California d'Horset qu’il a classée 1ere des 6 ans à Pompadour après des parcours parfaits.

Yanick l’a achetée à 4 ans après avoir vendu sa sœur utérine Tacoma à qui elle ressemble beaucoup : « California est très jolie, elle se déplace bien, je crois qu’elle a encore plus de capacités que Tacoma et face à leur caractère pas facile, j’ai l’impression d’avoir trouvé le mode d’emploi ! Le père de California, Soliman de Hus ; transmet de bonnes aptitudes en dressage et elle a le physique d’une jument de sport moderne qu’on attend aujourd’hui. Elle est naturellement en équilibre ». C’est la 2e fois que Yanick est sélectionné au Mundial du Lions d’Angers, « j’ai eu cette chance avec Tacoma  » !

Ce jeune cavalier de l’Oise est installé près de Senlis, au haras du Madras chez Bruno Lechevalier où le rejoignent également ses élèves : « on y est bien car les installations complètes sont bien conçues et il y règne une bonne ambaince d’équipe avec Marie de Monval ». Yanick coopère régulièrement avec l’élevage de L’Horset créé par la cavalière de dressage Sylvie Morel à Hannaches (Oise) : « avec le manager Jeff Desevaux pour qui je travaille des jeunes chevaux, on travaille en confiance sans secouer les chevaux, on prend le temps de les attendre, de les laisser passer les caps ». 

Cet homme discret se forme un seul cheval à la fois et essaie de le garder… Tous les autres en valorisation sont destinés au négoce.  « J’aime bien « faire » les jeunes en m’appuyant sur le circuit SHF, très utile pour les faire progresser. » Il s’entraîne avec Pascal Henry (lui aussi de l’Oise) sur les barres et pour le dressage, avec Christophe Le Nain de Saint-Jean (installé en Ile-de-France). Yanick aimerait entamer une collaboration avec un second élevage de la région, en confiance, comme avec le haras de L’Horset : « je suis vraîment heureux qu’on mette le phare sur les qualités de cet élevage orienté dressage,  d’autant que Tacoma vient de briller à Tryon sous la selle du cavalier japonais à qui je l’ai cédée ... »