La Garde Républicaine en renfort à Jerez
mardi 10 septembre 2002

Garde régiment
Ph. P. Costabadie

De bon matin, aujourd’hui mardi, le colonel Salvador, commandant de la Garde républicaine de Paris, est arrivé à Chapin avec l’adjudant Philippe Célérier...

...autre cavalier de dressage de son régiment, pour soutenir Hubert Perring qui a dans son programme la visite véto, prévue pour 11h44.

« Nous sommes évidemment ravis de la sélection de Diabolo Saint Maurice et Hubert Perring pour ces Jeux. Quand Margit Otto Crépin nous a dit l’année dernière qu’elle fondait beaucoup d’espoir sur ce couple, pour nous c’était un choix de commandement car notre mission première est l’escorte du chef de l’état et de ses invités. Participer à de grosses épreuves internationales est beaucoup plus difficile à gérer que des nationaux, mais c’est une question d’image. En interne, pour nos jeunes, c’est un très bon exemple, et en externe, quand je vais à Saint-Lô, par exemple, pour acheter des chevaux (le Colonel en voit six cents par an pour en acheter cinquante cinq, ndla), les éleveurs sont beaucoup plus attentifs ». (à noter que la Garde est également performante en complet, puisque le garde Fabrice Lucas est devenu champion de France de concours complet de 2e catégorie ce week-end, ndla).

Et le colonel, qui visiblement ne manque pas d’humour, raconte qu’il a dit récemment à Madame Reverdy son bonheur de mettre au service de la France un cheval cher, acheté 40 000 francs à trois ans ! « Diabolo a aussi eu la chance de rencontrer un bon cavalier, et ne dit-on pas que ce que Dieu unit, même un général ne peut le désunir », ajoute-t-il. Positif, il tient également à rendre hommage à l’élevage français et aux petits éleveurs chez lesquels, depuis Colbert, la Garde est obligée de s’approvisionner : « Nous avons en France un élevage performant et florissant que ce soit en Normandie, en Vendée ou ailleurs ». C’est dit ! Le colonel Salvador reviendra en Espagne à la tête de son régiment le 12 octobre pour la fête de l’Hispanité, l’équivalent de notre 14 juillet, à Madrid.