Dada Sport ajoute une corde à son arc
lundi 21 novembre 2022

Dada Sport
Dada Sport © Sylvia Flahaut

L’an prochain, Dada Sport fêtera les dix ans du lancement de sa première collection. Cette année, la marque, créée par Caroline Boudier, trente-huit ans, ajoute un pan de plus à son activité en mettant en place un service de vente pour les pièces de seconde main. Focus sur une marque qui a su fidéliser ses adeptes.

« L’objectif, avec Dada Sport, était de donner accès aux cavalières à des pièces intemporelles, à la fois techniques et mode », détaille Caroline Boudier lorsqu’elle parle des prémices de sa marque, désormais bien installée dans le paysage du vêtement de sport équestre. Originaire de Paris, la trentenaire a fait ses études à la Sorbonne, se spécialisant dans le marketing. Elle part quelque temps aux États-Unis, pour travailler dans l’univers du produit cosmétique, puis revient en France, où elle se remet en selle de façon plus régulière et suit des cours d’histoire de l’art. « J’ai vite réalisé, au quotidien, que j’avais du mal à me vêtir », indique la fondatrice. « Ma garde-robe de tous les jours n’était pas adaptée à ma pratique de l’équitation et les vêtements techniques que je trouvais ne me ressemblaient pas. Il n’existait pas d'offres à la fois technique, confort et mode. » L’idée de créer une marque pour les besoins spécifiques de la cavalière fait alors son chemin. Des lignes épurées, des modèles féminins, des tissus confortables… Caroline réfléchit, se renseigne, tâtonne, tape à diverses portes pour trouver des prestataires et fait des choix pour créer trois modèles : un pantalon, une veste polaire et un blouson. « Il m’a fallu une année pour que ces trois pièces voient le jour », indique-t-elle. « J’ai pris le temps, je savais ce à quoi je voulais aboutir. » Le site Dada est lancé et Caroline Bourdier présente, dix jours plus tard, sa collection, lors d’un concours au Touquet (62).

Deux levées de fonds pour grandir

Depuis, Dada Sport a fait du chemin. Mais sa fondatrice a posé, dès le départ, certains jalons qu’elle a choisi de ne pas déplacer par la suite. « Nous avons misé très tôt sur le numérique, pour être en lien avec notre clientèle et savoir ce qu’elle pensait des produits. Les retours clients ont été très importants pour nous, notamment pour nous améliorer. Aujourd’hui, en France, nous n’avons qu’un seul distributeur, Equiness. » Année après année, le souci de Caroline a été d’améliorer ses produits, en étoffant son offre.

La suite de cet article est à découvrir dans le numéro 444 de L'Eperon Hebdo (paru le 16 novembre 2022), disponible sur notre boutique en ligne.