Comment pérenniser son activité au sein de la filière cheval ?
jeudi 30 septembre 2021

Les porteurs de "projets cheval" auprès des banques vus par Pierre Milon... © Pierre Milon

L'Eperon n°390 est enfin en kiosques ! L'occasion de retrouver de nombreux reportages sport et élevage, et également des dossiers. Ce trimestre, Mathieu Carles signe un article dans nos colonnes, intitulé "comment pérenniser son activité au sein de la filière cheval?". Vaste programme ! Dans ce dossier, retrouvez des conseils et les initiatives à mettre en place pour pérenniser son activité professionnelle au sein de notre filière. L'Eperon vous propose de lire le début de ce papier, et de le retrouver en intégralité dans le magazine actuellement en kiosques ou téléchargeable.

Les gérants de centres équestres, les éleveurs et autres professionnels de la filière cheval sont des entrepreneurs : ils doivent pérenniser leur activité, la rendre dynamique et trouver parfois, pour cela, de nouvelles sources de revenus. En parallèle, la question de la réduction des charges doit être étudiée. Comment bien mener sa barque, trouver le bon équilibre et pouvoir compter sur ses partenaires ? 

Toute entreprise est portée par ses ventes, c’est la notion de chiffre d’affaires qui traduit cette réalité. Pour que son activité soit pérenne, l’entrepreneur peut chercher à vendre plus. Ainsi, un centre équestre peut essayer de vendre plus de leçons, un éleveur peut faire naître davantage ou chercher à vendre plus cher un poulain avec de bons papiers. Ce sont les effets “volume” et les effets “prix”. Dans son souci de dynamiser son activité, l’entrepreneur peut également suivre une stratégie de diversification : nombreux sont les établissements qui complètent leur activité principale par une ou plusieurs activités annexes. Ainsi, un éleveur peut ouvrir un gîte à la ferme, et un gérant de centre équestre, proposer des salles de réception pour des séminaires ou des mariages. 

Il est à noter que certaines activités s’inscrivent dans des marchés en croissance ou en décroissance. La part de marché est souvent vue comme la part d’un gâteau qu’on peut se partager (la racine étymologique du mot “part” est d’ailleurs la même que celle de “partage”). Ainsi, mécaniquement, une entreprise qui se maintient sur un marché en croissance de 5 % par an verra ses ventes augmenter du même taux, alors même qu’elle ne fait que se maintenir. C’est, par exemple, le cas d’un centre équestre dont la population de sa zone de chalandise a augmenté de 5 % du fait de l’existence de résidences semi-principales et de mouvements de population.

La suite à retrouver dans le numéro 390 de L'Eperon (téléchargeable ici)