Enseignant, nouvelle filière de formation
vendredi 04 avril 2008

stage BFE-Maurouard-Ollivier
Thierry Maurouard et Pierre Ollivier animaient le premier stage du BFE à Parc Equestre National. Ph: C.Roux

A l’initiative de la FFE, le Brevet Fédéral d’Entraîneur a vu le jour en janvier dernier. Ce nouveau parcours professionnel permettra aux enseignants de valider leur compétence à l’entraînement sportif dans une discipline choisie.

Le premier stage de formation continue du BFE, niveau 1 (il est possible d’accéder à la reconnaissance par le biais de la validation d’acquis d’expérience) a eu lieu, à l’instigation du CRE Centre Val de Loire, au Parc Equestre Fédéral, les 20 et 21 mars derniers. Il concernait le Trec alors que le Hunter sera à l’honneur à la fin du mois. Plus tard, la FFE prévoit (toujours par le biais d’une organisation orchestrée par un CRE) de mettre en place des formations dans neuf autres disciplines. Aujourd’hui, le BFE 1 certifie la compétence d’entraînement pour l’encadrement du niveau club et Ponam. Par la suite, la filière comprendra les niveaux BFE 2 et BFE3 pour correspondrent aux niveaux supérieurs. La Fédération compte par ce biais, comme l’explique Pierre Ollivier, chargé de la formation à la DTN : « affirmer la reconnaissance de la compétence sportive des enseignants. Cette initiative correspond bien avec le développement des nouveaux règlements sportifs ainsi que pour approfondir les capacités des titulaires d’un titre d’enseignement spécifique à une discipline. Thierry Maurouard, membre de la DTN, expert fédéral et Entraîneur National Trec dirigeait cette première formation en compagnie d’une bonne quinzaine d’enseignants de différents horizons, venus recentrer leurs connaissances ou tenter d’améliorer le lien entre enseignement pur et spécificités sportives d’une discipline « le groupe de stagiaires était assez expérimenté, souvent au delà du premier niveau ciblé lors de cette formation. Cela prouve l’intérêt porté par les participants à cette nouvelle qualification. Ils veulent être reconnus sous la bannière d’un « moniteur plus » qui sera en mesure de prendre les initiatives nécessaires à l’entraînement propre à leur discipline de prédilection. Un plus qui pourra les élever d’un cran » assurait Thierry Maurouard. Ce dernier confirmait à l’issue des deux journées que le stage s’est déroulé de façon très plaisante autour d’échanges fructueux entre les différentes expériences des uns et des autres. Ce contexte offrait un véritable réservoir de connaissances et une participation très active. Les stagiaires se retrouvent en juin et novembre en vue de la participation aux deux autres modules au programme qui prévoit 35 heures effectives de formation.