École Royale andalouse au top !
lundi 15 novembre 2010

montpellier10-ecole royale-doma
montpellier10-ecole royale-doma © Florence Chevallier

Incontestablement, l'Ecole Royale Andalouse, a, comme à son habitude, ravi les suffrages en offrant un spectacle de qualité à un public venu nombreux et plutôt averti...

Les chevaux magnifiques andalous et leurs cavaliers altiers ont, dans un ensemble parfait, assurés tous les classiques de l'Ecole Royale andalouse, avec légèreté, impulsion et maestria.
C'est sous la conduite du chef d'orchestre Manolo Carrasco et l'orchestre national de Montpellier que les cavaliers ont tout d'abord conduit leurs chevaux « al campo » dans des numéros de Doma Vaquera, évocation de la basse Andalousie, où même la cadence des « mosqueros » participait au mouvement de danse des « caballos » andalous.
La démonstration de dressage avec « La garrocha » (la longue pique de bois) que manipule avec dextérité le cavalier, tout en effectuant, des arrêts rapides, des reculers, en la faisant passer au-dessus de la tête, réussit toujours à assurer un beau succès auprès du public !
Et que dire, bien sûr, de tous les numéros de Haute Ecole, en costume du 18ème siècle. Le cavalier olympique Rafaël Soto présent à Montpellier a séduit le public dans des démonstrations à cheval de haute école. Cette recherche d'excellence que les cavaliers de l'école de Jerez s'appliquent à assurer à chaque représentation permet un voyage à travers le temps et l'espace. Un voyage, au pays, où les chevaux dansent si bien, en effectuant, des piaffers légers, à la main et entre les piliers ou encore des levades, des courbettes et autres exercices. Cependant, dans cette belle structure tout nouvellement aménagée, l'Arena, un léger regret : on aurait aimé plus de chevaux, plus de carrousels afin d'occuper un si grand espace... Les numéros de solo et les duos auraient été valorisés dans un espace plus intime.