La Passassioun histoire de Camargue
mercredi 29 juillet 2020

Pas de deux Julien Perrin et Manon  Gallière
Parmi les moments forts, un joli pas de deux avec Julien Perrin et Manon Gallière © Florence Chevallier

Les traditions camarguaises contées autour de jolis récits ont toujours eu leurs succès auprès du public qui rêve de partager un peu la vie de ce peuple camarguais. La création la Passassioun, dont la première sera jouée le 31 juillet aux Saintes Marie de la Mer propose ainsi de suivre les aventures en « pays » d'une héroïne, forcément séduisante -ici, la belle Centaura incarnée par Manon Gallière. Le cheval tient une place primordiale dans ce spectacle d'1h30, produit et créé par Julien Perrin des écuries Volteo et Marc Linsolas de la manade Bilhau.

C'est aux Saintes Maries de la Mer dans les arènes que la première de cette création va se jouer, à l'heure du ciel étoilé (22h), le 31 Juillet 2020. Ce spectacle aura pour vocation d'être un peu l'étendard de la Camargue à travers la France mais la première devait se dérouler en terre locale. Le spectacle va présenter plus de 30 chevaux, des guitaristes en live qui vont accompagner la pièce de théâtre équestre originale dénommée « La Passassioun » avec le récit de Jean François Mollard. Elle conte l'histoire de Centaura « venant vivre au cœur des traditions camarguaises qui va rencontrer Bastian manadier à la passion débordante ». 

L'occasion, donc, pour le spectateur de découvrir ou redécouvrir les traditions camarguaises et leurs valeurs dont on ne se lasse guère, autour par exemple d'un carrousel des amazones du pays d'Arles, de gardians concourant à la recherche d'un bouquet qui leur permettra d'obtenir un baiser de leur arlésienne sans oublier l'emblématique troupeau de taureaux Camargue. Mais aussi, du travail en liberté, de la voltige, de la poste hongroise et le très joli pas de deux dansant de Julien Perrin à cheval et de Manon Gallière dans une envoûtante danse gitane. 

En résumé, le spectacle se veut « une belle rencontre culturelle à la croisée des deux mondes ; celui de la quête de l'authenticité confrontée à l'inévitable et uniformisante modernité ». Voilà, un joli programme...