Alice Van Crayelynghe intègre l'équipe de France Jeunes Cavaliers avec Ipsy
samedi 25 mai 2019

Alice Van Crayelynghe Fontainebelau 2019
Alice Van Crayelynghe au CSIO de Fontainebelau 2019 avec Ipsy

Portrait d'Alice Van Crayelynghe, jeune cavalière française, sérieuse et motivée qui poursuit sa saison avec l'ambition de courir les championnats d'Europe cet été.

Pour sa 2e sortie en équipe de France Jeunes Cavaliers lors de la Coupe des nations à Fontainebleau, Alice a réalisé la meilleure performance tricolore avec un sans faute lors de la 1e manche et une petite barre en 2e partie. Et la France a terminé seconde derrière le Danemark : "Olivier Bost a repéré l'harmonie du couple que je forme avec Ipsy. Je la connais par coeur puisqu'elle est aux écuries depuis 5 ans, on s'est donc formées ensemble. Elle est respectueuse, combative, elle a du coeur et du sang : tout ce que j'aime." En plus, en dehors des terrains, elle est facile à vivre et très gentille. Autre atout qui fascine : Ipsy récupère vite. Le lendemain de la Coupe des nations, elle a pris le départ du Grand Prix le dimanche avec fraicheur et une certaine aisance ...

Acquise par Franck Van Crayelynghe pour que sa fille saute des 135, cette jument BWP, fille de Landor, pourrait bien avoir encore du potentiel puisqu'elle ne cesse de progresser... Avec elle, Alice espère poursuivre l'année en équipe de France. Son objectif ? Réussir le CSIO de Haagen dans un mois et participer au championnat d'Europe aux Pays-Bas en juillet.

Elle s'entraîne avec son père Franck, aux écuries de Corbie (Somme), qui offrent de bonnes conditions de travail, où elle a commencé à monter toute petite et s'est acquis une réputation de sérieuse bosseuse.

Comment expliquer les progrès constatés cette saison ? Elle les attribue au coaching mental qu'elle pratique avec Bénédicte Kolnik depuis plusieurs mois  : "c'est essentiel, elle m'a apporté une certaine sérénité en limitant -voire en éliminant le mauvais stress qui me paralysait. Comme j'ai confiance dans ma jument, surtout depuis cette expérience prometteuse en équipe de France, même si la pression est terrible parce qu'on veut à tout prix réussir pour l'équipe, je suis confiante. C'est pourquoi j'essaie d'aller la rencontrer deux fois par mois pour continuer à me perfectionner."