Des hommes d'exception
jeudi 19 septembre 2002

jerez-cso-podium-médailles
Ph. Cosinus Prod

Après la voltige, le complet, l'endurance, le CSO récolte à son tour l'or et sa moisson de sourires mérités sur le visage d'hommes méritants.

« Pour moi l’évolution a été très rapide sur un an et demi, et je le dois à la confiance de Jean-Maurice. A 26 ans c’est une très belle médaille ! »

« Je me souviens bien de notre médaille d’équipe de Dublin il y a 20 ans pile, mais celle ci est très récente et bien différente ! Pour moi celle là est la plus belle ! Il faut la dédier à Jean-Maurice Bonneau, ce que je retiendrais surtout c’est qu’elle représente une victoire de copains. Le cocktail jeunes et anciens – je n’aurais jamais cru courir en équipe avec Reynald qui était dans les équipes de juniors et jeunes cavaliers dont je m’occupais à une époque ! - a donné une véritable ambiance. »

« Avoir la chance de vivre un titre en équipe une fois c’est formidable mais deux c’est exceptionnel. J’ai été de toutes les sélections JEM depuis 90 et après l’or nous avons eu deux fois l’argent, cette médaille est une revanche ! Ici, je me retrouve effectivement un peu dans les mêmes conditions qu’à Stockholm en 1990, après la coupe des nations j’étais en tête du provisoire avec un cheval très vert, Quito de Baussy. Si Dollar a trois de plus il est tout aussi peu expérimenté à ce niveau, sa progression est extraordinaire dans un temps très court. »

« Dimanche soir, je n’étais pas optimiste du tout face aux 40° de température de Diamant j’étais prêt à être 5e. Finalement tout est rentré dans l’ordre lundi, sans que les vétérinaires ne sachent à quoi attribuer cette fièvre comme celle des quelque huit chevaux. »

Outre leurs propriétaires, invités par la FFE, et leurs proches, les tricolores avaient des supporters de choix en tribune., tels que Pierre Jonquères d’Oriola, Marc de Balanda, Jean Rochefort, Philippe Rozier, Frédéric Cottier, ou encore Didier Courrèges, resté pour les soutenir.

Photos cosinus-prod.com