Mégane Moissonnier dans la cour des grands
jeudi 19 mai 2022

Mégane Moissonnier et Cordial, à La Baule en 2022
Mégane Moissonnier et Cordial, à La Baule en 2022 © Scoopdyga

Il y a quelques jours, Mégane Moissonnier réalisait un rêve que partagent beaucoup de cavaliers : intégrer l’équipe de France Seniors à l’occasion d’une Coupe des nations mythique, celle de La Baule. Et cela, à seulement vingt-quatre ans. Rencontre avec celle qui, derrière une certaine discrétion, laisse transparaître un véritable talent et une formidable détermination.

Si vous avez été agréablement étonné(e) de voir le nom de Mégane Moissonnier parmi ceux des cavaliers sélectionnés pour représenter la France à l’occasion de la Coupe des nations de La Baule, sachez que vous n’avez pas été les seuls. La cavalière de vingt-quatre ans a été la première surprise en apprenant sa sélection. « C’était totalement inat- tendu. Initialement, je visais juste une participation au CSIO5* de La Baule, dans le derby et le Grand Prix. Être appelée dans l’équipe a été très surprenant mais j’étais évidemment très heureuse et vraiment reconnaissante de la confiance du staff fédéral », avouait Mégane Moissonnier, qui a fait ses premiers pas au plus haut niveau il y a quatre ans, aux côtés de deux fils de Quaprice Boimargot Quincy, Holst, Ultrachic de Charmois et Umours Batilly. Mais à La Baule, comme à Grimaud ou encore à Lyon, c’est avec son fidèle et puissant Cordial (Casall, Holst) que la cavalière a prouvé qu’elle avait toute sa place parmi les plus grands de ce sport. Cela, notamment en signant le seul sans-faute de l’équipe de France dans la première manche et « sans la moindre pression », comme elle le confiait elle-même. Preuve que le changement et la nouveauté ont parfois du bon, mais aussi qu’il serait dommage de se priver d’une jeunesse si talentueuse. Une performance évidemment saluée par tout le staff fédéral et notamment Henk Nooren, entraîneur et sélectionneur de l’équipe de France de saut d’obstacles. « Cela fait plusieurs mois que Mégane réalise de très beaux parcours à haut niveau et elle avait déjà fait ses preuves en Coupe de nations, notamment à poney. Avec tout cela, nous étions certains qu’elle allait également bien faire chez les Seniors. Sa sélection était tout à fait logique. »

La suite de cet article est à découvrir dans le numéro 418 de L'Eperon Hebdo (paru le 18 mai 2022), disponible sur notre boutique en ligne.