Meredith Michaels-Beerbaum impériale avec Checkmate
dimanche 13 juillet 2008

estoril8- beerbaum
Michaels-Beerbaum/Checkmate, un sacré couple énergique. Ph. Scoopdyga.

Pièce maîtresse dans le jeu de l’Allemande Meredith Michaels-Beerbaum, le hongre par Contender, Checkmate lui a permis mener un train d’enfer (41’’11) dans le barrage à quatre qui l’a opposée à son compatriote Marco Kutscher/Cash 63 (2e en 41’’83) puis à deux Britanniques, Nick Skelton/Arko II (42’’63) et John Whitaker associé à son étalon pie Utah Van Erpekom (4 points, 43’’38). Meilleur Français Michel Robert se confie...à écouter!

Un sacré barrage, du sacré sport en direct sur Eurosport qui retransmettait ce Grand Prix d’Estoril du Global Champions Tour à partir de la seconde manche. Une seconde manche qui avait largement écrémé les quarante-six concurrents au départ de la première puisqu’ils n’étaient plus que dix-huit à pouvoir prétendre au deuxième tour. Parmi ces dix-huit-là, un seul Français était encore en lice, Michel Robert et Koro d’Or, un des sans faute les plus rapides à la première manche puisqu’ils étaient avant-dernier à s’élancer sur une deuxième manche qui déroulait les couples dans l’ordre inverse du classement, en gardant les meilleurs pour la fin. Suspense oblige. Mais, Michel Robert et Koro d’Or sortent de piste avec deux points (écouter interview). Il n’est pas le seul des bons cavaliers (classés dans les cinq premiers de la première manche) à échouer sur cette grosse deuxième manche, l’Allemand ThomasVoss/Leonardo B 3, Marcus Ehning (qui réalise pourtant un bon concours)/Noltes Küchengirl et l’Américaine Laura Kraut qui ne fera pas chanter son Anthem. Autant de cavaliers dans les quatre meilleurs de la première manche qui échouent sur le très sélectif parcours de Frank Rothenberg. Au final Michel Robert sera quatorzième. Les deux autres Français, en piste, sont loin, Hubert Bourdy/Centino du Ry 34e avec huit en première manche et Julien Epaillard classé 42e fait partie de ceux qui ont préféré écourter leur parcours.

     A écouter! Michel Robert nous livre ses impresions