Travail hivernal avec le staff fédéral à Mâcon
mardi 03 décembre 2019

Stage FFE Mâconn décembre 2019
Barnabas Mandi, Henk Nooren, Sophie Dubourg et Sébastien Dauvergne (représentant Isabelle Teisserenc, directrice du C.E Mâcon Chaintré) autour d'Olivier Perreau et Nicolas Deseuzes, deux des participants © Jean-Louis Perrier

Initiés début 2019 avec la nomination du nouvel encadrement du saut d'obstacles français, les stages fédéraux pour les cavaliers de haut niveau ont repris depuis octobre. Après Deauville, Liverdy et Toulouse, Thierry Pomel, Henk Nooren et Barnabas Mandi avaient donné rendez-vous aux cavaliers du centre est dans les belles installations du C.E de Mâcon Chaintré (71).

La Directrice technique national Sophie Dubourg, présente à Mâcon le lundi 2 décembre, dresse un premier bilan satisfaisant du système de suivi mis en place par la FFE pour le  CSO haut niveau. « Les stages mis en place en début d’année ont permis de voir défiler 138 couples, soit une soixantaine de cavaliers des groupes 1 et 2. Nous avons eu rapidement des retours positifs et la réunion avec les cavaliers de haut niveau le 4 novembre nous l’a confirmé. A chaque stage nous avons de huit à dix cavaliers, nous limitons le nombre de façon à bien prendre du temps pour le travail sur le plat avec Barnabas Mandi qui intervient maintenant aussi dans les stages Jeunes. Le dispositif du haut niveau s’adresse aux cavaliers des groupes 1 et 2 mais il peut arriver d’intégrer des Jeunes comme ici à Mâcon où à la suite de la défection d’un cavalier malade nous avons pu proposer à Antoine Ermann, champion de France Junior, de venir. Nous avons voulu mettre en place un système qui permet plus de suivi avec plus de proximité d’où l’organisation de ces stages en région.  Tout est entièrement pris en charge par la FFE, y compris les boxes des chevaux. On constate que les cavaliers sont demandeurs. Il y en a aussi qui envoient à Thierry Pomel des vidéos de leur parcours, certains profitent de la présence de Henk Nooren sur les concours pour avoir des conseils, il  a aussi dans ses installations près de Liège quatre boxes à disposition des cavaliers français et certains en ont profité pour un stage avant d’aller sur des concours.»  Le dispositif va se poursuivre sur le début 2020 et sera complété par celui de la préparation olympique, mais pas question d’en savoir plus avant le 15 janvier, coup de sifflet final du mercato préolympique ! En attendant Thierry Pomel et Henk Nooren observent les forces en présence. Au menu de ses stages : séance de travail sur des lignes sans difficultés le premier jour et parcours un peu plus dans le test le second. 

Les entrées en CSI 5*, tout un sport pour faire du sport !

Pour le sélectionneur il faut aussi faire face au casse-tête des entrées dans les CSI 5*.  « Je ne veux pas laisser de polémique s’installer sur le peu de français à Paris Villepinte. C’est un concours en France mais avec un organisateur étranger et nous n’avons pas la main sur les invitations, nous ne pouvons prendre que les places données par le règlement FEI, cinq pour le pays hôte et trois pour les français entrant dans les 30 premiers du ranking FEI, ça va passer à quatre puisque Pénélope Leprévost est maintenant 29e. L’organisateur peut aussi inviter des français en plus mais c’est ceux de sont choix. C’est comme ça pour les trois étapes du Global de Jan Tops et le CSI d’EEM ! Heureusement il y a des organisateurs français qui jouent le jeu et nous ouvrent plus de places comme l’a fait Sylvie Robert à Lyon avec cinq français de plus et ça sera le cas à Bordeaux aussi où nous auront deux français de plus sur l’étape Coupe du Monde. On se bat sans arrêt pour faire entrer nos cavaliers dans ces grands concours mais c’est très compliqué avec ces systèmes qui passent au dessus des fédérations ! ».

 le staff FFe + Sébastien Dauvergne représentant Isabelle Teisserenc directrice C.E Mâcon Chaintré autour d'Olivier Perreau et Nicolas Deseuzes, deux des participants