La FIVAL organise des Assises du cheval à Paris
mercredi 25 octobre 2006

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François Lucas © www.scoopdyga.com

La FIVAL profite du salon du cheval de Paris et de l’ambiance de pré-campagne électorale pour sensibiliser les élus politiques à la filière cheval en organisant les Assises du cheval les 4 et 5 décembre prochain.

« Le but est d’interpeller les politiques sur l’unité du monde du cheval, explique François Lucas, le président de la FIVAL (Fédération interprofessionnelle du cheval de sport, de loisir et de travail). Il y a une demande énorme d’équitation, le cheval est très présent dans le cadre de l’aménagement du territoire, les problèmes des éleveurs sont similaires…. Nous voulons montrer la transversalité des préoccupations de la filière. » Ces Assises du cheval devraient être le moyen d’éclairer deux dimensions capitales de la filière, la formation des hommes et des chevaux. Ainsi, sur les deux journées programmées, dans le cadre du salon du cheval de Paris, dans le hall 7-2, celle du 4 décembre sera réservée aux professionnels et se déclinera sous forme d’ateliers (élevage, entreprise hippique et équestre, communication, promotion et marketing, organisation d’épreuves, de concours, presse et media puis formation et reconversion). Puis le 5 décembre sera la journée des élus locaux, ouverte au public, tout comme celle du 6 décembre qui vient s’ajouter aux Assises avec une thématique agricole et européenne, les enjeux du cheval dans le cadre de la PAC. « La dernière réflexion globale sur le cheval date de 1962, lors du congrès du cheval pendant le salon de l’agriculture, il est temps de définir une politique nationale de l’ensemble du monde du cheval, » conclut François Lucas. Le ministre de l’agriculture et de la pêche, Dominique Bussereau, sera président d’honneur de ces Assises du cheval. Il a salué cette initiative en rappelant dans une lettre au président de la FIVAL qu’il « est en effet dans la vocation de l’interprofession que vous présidez de fédérer les énergies et de susciter la réflexion des acteurs de la filière quant à ses perspectives d’avenir. Je me réjouis donc du caractère ambitieux que vous entendez conférer à ces assises en vous appuyant sur les avancées permises par la loi sur le développement des territoires ruraux promulguée et en vous projetant dans l’avenir…. » Voilà un soutien des plus officiels.