De Béliard, la Royce des chevaux de complet
jeudi 12 mars 2020

Gerard Brescon et Dartagnan de Béliard
Dartagnan de Béliard et ses excellentes performances continuent de faire briller les couleurs de l'élevage de Gérard Brescon. © Ph. P. Chevalier

Votre magazine L'Eperon actuellement en kiosques vous propose ce trimestre de découvrir l'élevage de Gérard Brescon, à l'affixe de Béliard...
Un titre de champion du monde des 7 ans, trois titres de vice-champion du monde des 6 et 7 ans, huit titres de champion de France Jeunes chevaux, une médaille européenne... Toute une vie d’éleveur ne suffit pas à certains pour accumuler un tel palmarès. Quinze ans ont suffi à Gérard Brescon.

Une nouvelle fois mis en lumière lors du Mondial du Lion d’Angers 2019, l’élevage de Béliard connaît une réussite remarquable. L’Occitan Gérard Brescon, l’auteur de cette ascension fulgurante, a l’accent chantant de son Gers natal. À soixante-et-un ans, cet ingénieur des arts et métiers forme un binôme complice avec son cavalier Thomas Carlile, avec qui il a connu ses plus beaux succès. Directeur des ressources humaines la semaine dans une société d’ingénierie et de conseil, éleveur-propriétaire passionné le week-end, Gérard Brescon n’a rien laissé au hasard pour réussir. Itinéraire d’un gentleman-farmer.

L’origine de sa passion des chevaux, c’est celle de son fort attachement à la terre. Fils d’agriculteur, il raconte sa jeunesse avec une certaine nostalgie : « J’ai grandi dans une ferme, mon père élevait des vaches. J’aidais en travaillant dans les champs. » Les chevaux sont présents au quotidien : un élevage d’anglo-arabes de courses jouxte l’exploitation familiale, et lorsque Gérard Brescon étudie au lycée de Tarbes (65), il est à proximité immédiate du Haras national. « J’ai appris à monter à cheval quand je suis entré dans la vie active. J’étais un simple cavalier amateur et j’ai pratiqué un peu la compétition, mais ce que j’aimais plus particulièrement, c’était me balader en forêt avec mes chevaux. À cette époque, je travaillais toute la semaine en région parisienne, et mon plaisir était de profiter de mes week-ends pour monter des chevaux que j’avais en demi-pension », se souvient Gérard Brescon. Pourtant, intérieurement, l’ingénieur nourrit un rêve d’enfance : avoir des équidés sous ses fenêtres. « Un jour, j’ai décidé de me lancer et je me suis donc mis en quête de poulinières. »

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