La SHF fait machine arrière toute. Ouf !
vendredi 25 janvier 2013

shf-illustr B
Ph. Scoopdyga

Devant le tollé déclenché par le projet de mise en place d’un droit d’inscription annuel pour les chevaux devant participer aux cycles libre et classique, la SHF, réunie ce jeudi matin, a fait machine arrière et renoncé à son application.

Cette annonce avait provoqué ces derniers jours une levée de boucliers spectaculaire parmi les professionnels du circuit. Ce droit d’inscription, de 50 à 100 €, selon la catégorie, était en principe destiné à financer une prime aux naisseurs des meilleurs chevaux de 5 et 6 ans. Ce projet de prime est pour le moment abandonné, comme nous l’a confirmé Antoine Courpied au sortir de la réunion. Même les éleveurs dont les produits figurent de façon régulière dans les championnats, qui auraient pu donc bénéficier de la prime, se sont montrés défavorables à la mesure, estimant que l’avance de trésorerie en début de saison serait trop lourde à assumer.
Deci, delà, des projets de mise en place de circuits parallèles, d’entraînement, germaient dans la tête même d’organisateurs historiques d’épreuves SHF, …au risque de déséquilibrer irréparablement un système trentenaire et qui a fait ses preuves.
Devant faire face à une baisse de subvention en provenance du Fond Eperon de 20%, la SHF va devoir serrer les ceintures. Du côté des professionnels des jeunes chevaux, on a déjà recours à l’emporte-pièce. Un trou de plus eut pu être fatal.

Commentaires


KARINE B | 25/01/2013 09:32
Sage décision...comme je l'ai dit dans un précédent article, j'étais d'accord sur une participation (vu la baisse des subventions) mais pas pour cette somme! Pourquoi ne pas être plus sage et demander 10 E?

 | 25/01/2013 08:59
Peut-être qu'il y avait une autre voie que de renoncer totalement.
Ce droit ne pouvait-il pas être non pas par cheval mais par propriétaire ou d'un montant inférieur.Si la dotation du fond Eperon baisse, la SHF va perdre une partie de ses subventions. Le résultat soit une diminution du budget de fonctionnement de la société mère qui se répercutera sur sa mission soit sur une baisse des dotations aux épreuves.
A méditer

JEAN LOUIS L | 25/01/2013 08:37
sage decision ....c est dans l air du temps de mettre en place des taxes impots et ensuite de faire machine arriere ...il n empeche que l autofinancement de nos epreuves classiques par les engagements est une realite .....acceptee par tous ..on nous a bien dit que les dotations etaient plus importantes ...regardez le cout des engagements par rapport aux sommes distribuees ...