Ventes Cavalescence : un très bon cru
mardi 13 décembre 2011

Cavalescence
Catherine Roux © Le stand Cavalescence

La troisième édition des ventes « Cavalescence » s’est achevée avec la fin du salon de Paris/Villepinte. Des effets positifs auprès du public, des contacts sérieux, de bons chiffres sont à mettre à l’actif de cette opération orchestrée avec la collaboration de la FNC.

Cavalescence avait inscrit quarante-deux chevaux et poneys à son catalogue 2011 alors qu’une trentaine étaient en chair et en os sur le terrain. « Nous ne voulions pas présenter trop de sujets à la fois afin de ne pas dérouter les cavaliers » précise Marie Casenave-Péré, la directrice de cette vente totalement destinée aux amateurs. Ces derniers sont reçus dans un premier temps par le pôle d’accueil (l’espace a reçu le prix du « stand d’or » attribué par le Salon du Cheval) afin de cerner les besoins potentiels du futur propriétaire. Par la suite, ces derniers s’entretiennent avec les éleveurs et font connaissance des chevaux susceptibles de leur correspondre. « Cette édition est très positive » confirme Marie Casenave-Péré, « Une vingtaine de chevaux ont trouvé propriétaire sur le salon. Nous pensons que trois ou quatre vont faire l’objet d’une transaction dans les prochains jours alors que des contacts ont été établis pour des chevaux présents sur place mais également certains vus au catalogue. Cet état des lieux place l’édition comme la meilleure réalisée depuis trois saisons ». -
Aujourd’hui, tant les organisateurs que les éleveurs prennent acte de l’évolution du concept. Les acheteurs trouvent « chaussure à leur pied » avec des chevaux ciblés avec justesse. Les éleveurs sont de leur côté de plus en plus conscients de l’importance d’éduquer et de bien préparer les chevaux. « Ce type de vente manquait sur le panel des modes de transaction existants» confirme Marie Casenave-Péré, « Les choses deviennent plus pertinentes. Nous sommes attachés à mieux connaître et cibler les souhaits des amateurs alors que les éleveurs se confrontent aux demandes en direct et prennent conscience de l’importance de cette tranche de marché». En matière de vendeur, il faut noter que les propositions émanent rarement de la région Parisienne, du Centre et très peu des Pays de Loire sans que les organisateurs puissent expliquer pourquoi. Un point qu’ils ne manqueront pas de soulever lors de l’élaboration de la prochaine édition déjà sur les tablettes de la saison à venir.